Lorsque je lisais l’article intitulé “L’apprentissage des langues étrangères est-il confronté à une chute brutale des inscriptions?” j’ai eu des frissons– il expliquait la situation que nous pouvons voir ici, maintenant, à Berkshire.
Selon le rapport de la Modern Language Association en 2019, il y avait 651 programmes de langues étrangères qui ont été supprimés par des universités aux États-Unis entre trois années. Encore plus choquant, les départements de français ont perdu le plus grand nombre de programmes (129) tandis que l’intérêt des autres langues comme la Coréenne et l’hebreu s’est progressivement accru. Comment nous expliquons cette “crise,” pas seulement pour le département de langues étrangères dans ce pays, mais surtout pour le Français?
Malheureusement, en raison de budgets limités des collèges et des universités, la gouvernante a déclaré qu’il faut supprimer les départements pas “nécessaire”,” ou pas “rentables,” comme le département de langues étrangères. Ils disent que ces coupes sont nécessaires pour que les universités aient de budget pour financer leurs départements ‘utiles’ comme les sciences et ingénierie. C’est là le problème: nous sommes obsédés par l’idée de la rentabilité de sujets, au lieu d’apprécier des cours de langues étrangères comme un moyen de mieux se comprendre soi-même et de mieux comprendre le monde et les gens différents.
Les étudiants, de plus en plus, espèrent finir leurs études le plus rapidement possible afin qu’ils puissent obtenir un emploi lucratif ou rembourser leurs dettes d’étudiant. Ils veulent un retour pour leurs investissements d’argent et du temps dans les cours de sciences humaines et sociales. Alors, les études suggèrent que nous avons vraiment une solution pratique, qui consiste à rendre l’enseignement des langues étrangères plus “rentables” en les combinant avec les autres domaines d’études.
Bien que l’intérêt dans le français soit en déclin depuis quelques années, beaucoup d’études montrent qu’il est un langage très bénéfique pour n’importe quelle carrière. Bien sûr, cette langue peut offrir aux étudiants de nombreux avantages professionnels dans plusieurs domaines. Récemment, la chambre de commerce et d’industrie de Paris a dispensé des formations (pour les enseignants/profs) à l’UCLA, à John Hopkins et L’université de Floride à Gainesville, afin qu’il puisse aider les Universités dans les Etats-Unis de promouvoir leurs départements français. Comme à l’université de Utah, les autres doivent développer des programmes de languages qui sont plus orientés sur la fusion entre la langue et ses applications concrètes, en proposant des cours de français dans les domaines des affaires, du droit, du tourisme, et de la santé.
J’espère qu’en ajoutant des cours qui s’appellent, peut-être, “apprendre le français des affaires” dans leur programmes de langues, les universités, et aussi les lycées comme Berkshire, peuvent sauver leur département de l’extinction.
Editor’s Note: For the English translation of this article, click on this link.
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Ouvrages Cités
- “Are French Classes Under Threat at American Universities?” France-Amérique, 24 Apr. 2019, france-amerique.com/are-french-classes-under-threat-at-american-universities/.
- Fischer, Karin. “Latitudes: [Title of the specific issue if known].” The Chronicle of Higher Education, 23 Oct. 2024, https://www.chronicle.com/newsletter/latitudes/2024-10-23